Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 12:00

A ceux qui étaient présents, et ceux qui n'ont pu assister.

 

Cet article consistera à retracer le plus fidèlement possible les étapes de la préparation de notre mariage, mais aussi le déroulement de la journée, des cérémonies et de la soirée.
Pour ce qui est de la préparation, je me contenterai de revenir sur la veille du mariage, où nous avons fait la mise en place au château de Saint-Julien.

Avant de commencer, je souhaiterais apporter une précision importante que j'ai oublié de mentionner lorsqu'on m'a demandé de prendre la parole le soir du mariage, et qui éclairera les lanternes de quelques uns. En effet, nombreux sont certainement ceux qui se sont demandés pourquoi nous nous marions au mois de février... La raison en est toute simple, et parfaitement symbolique. 
 

En effet, Le 17 février 2007, Amandine et moi fêtions également l'anniversaire de notre rencontre. 
Pour la petite histoire, c'est un soir, alors que nous rentrions chez nous en voiture, qu'Amandine s'aperçut, en feuilletant les pages du calendrier 2007 sur son agenda, que cette date anniversaire tombait précisément un samedi. Du coup, comme nous étions justement en train de chercher une date pour notre mariage, nous vîmes en cette coïncidence un signe fort, et très vite cette date devint une évidence pour nous deux.
Et maintenant, place à notre histoire.

 

En avant goût des vidéos (et photos) qui suivent, voici le générique de fin de notre DVD de mariage:

 


Le 16 février 2007: (j-1)

Tout commence donc ce 16 février, tôt le matin, quand Amandine, son père, mes parents et moi nous donnons rendez-vous au château. La maman d'Amandine nous rejoignant l'après-midi.
Nous arrivons chargés des courses de la veille, puisqu'il nous faut prévoir un stock de boissons en tous genres pour la fin de soirée du fait que le service en salle se termine autour de 1 heure de matin. On frappe près des cuisines et le Maître d'Hôtel vient nous ouvrir la porte du cellier où entreposer nos réserves.

Puis nous faisons le tour pour gagner la salle principale où auront lieu le dîner et la soirée dansante. Là, les tables ne sont pas encore disposées comme elles doivent l'être le lendemain et nous réclamons que cela soit fait pour que l'on puisse placer les plumes et décorations diverses qu'on ne pourra disposer le lendemain, faute de temps.

Nous déposons près du mûr l'écran du video-projecteur qui servira à projeter des photos pendant la soirée.

Mes parents et Amandine s'occupent des tables au fur et à mesure qu'elles sont prêtes, et pendant ce temps le papa d'Amandine, aidé de Régis, qui est passé donner un coup de main pour les guirlandes à suspendre près des installations électriques, travaillent en hauteur. Amandine et moi déterminons la disposition des éléments. Amandine a notamment confectionné des guirlandes faites de petites boules blanches à suspendre au dessus de la piste de danse, donnant l'effet d'un ciel constellé avec les lumières noires du DJ. Nous faisons aussi installer des guirlandes en plumes sur les poutres de la salle principale.

Reste encore un gros morceaux, aménager le renfoncement de la fenêtre, où seront disposés dragées, Livre d'Or et surtout le décor annonçant la destination de notre voyage de noces au Mexique. 
Pour cela nous avons préparé différentes choses : j'ai récupéré sur Internet de belles photos représentant le Mexique que nous avons collés sur du papier canson coloré, puis découpés à l'aide de ciseaux décrivant des contours fantaisies. Nous avons aussi acheté de petites pinces de couleur qui serviront à accrocher le tout à un large Sombrero emprunté aux parents d'Amandine, et qui coiffera une gerbe de paille brune.
La belle valise, contenant les sachets en plumes blanches remplis de dragées et confectionnés par la maison Voisin à Lyon, sera déposée dans l'après-midi à coté sur un tapis blanc, marquant ainsi le contraste entre ce mariage d'hiver et la chaleur du Mexique choisie pour la Lune de Miel.

De même, nous avons prévu un tableau tout à fait artisanal du plan de table qui sera quant à lui accroché sur un des mûrs à proximité de l'entrée. Ce dernier met en scènes des personnages mexicains amusants, encore une fois trouvés sur internet. Remercions au passage mon père, ma mère et ma soeur Audrey qui ont décidé de donner de la couleur à l'ensemble à coup de crayon de couleur dans la nuit précédant le mariage, et les parents d'Amandine qui se sont chargés de la fabrication du support.

Midi arrive et nous décidons de nous arrêter là pour ce matin. Tout n'est pas encore prêt en bas mais certains peaufineront tout ça dans l'après midi pendant qu'on préparera la chapelle à l'étage. 

Petit break et déjeuner chez Amandine, où l'on met aussi à profit des minutes précieuses pour terminer d'effeuiller les pétales qui devront recouvrir le parterre de la chapelle et servir à harmoniser les autres décorations.

Un peu avant 15 heures nous avons chargé les voitures une seconde fois. Nous emmenons désormais les dragées, les bougeoirs, les bougies, les livrets de cérémonies, les pétales et autres étiquettes nominatives... tout ce qui manque encore et qui sera plus particulièrement nécessaires à la mise en place dans la chapelle.

Une fois au château, le groupe rejoint par la maman d'Amandine se divise en deux équipes: en bas on règle les derniers détails et on dispose la valise aux dragées. En haut, dans la chapelle, on dispose les rangs de chaises, on pose les étiquettes et un livret sur chacune. Ensuite on dispose les bougeoirs et les supports à bougies, puis on encercle les mûrs de photophores et de grosses bougies qui donneront une ambiance chaleureuse, intime et conviviale à la cérémonie. Touche finale, nous plaçons ma mère et moi la guirlande en plumes au dessus de l'autel, puis, tous, nous répartissons les pétales écrus et bordeaux sur le sol.      

La nuit est tombé et il va falloir se résoudre à quitter le château avec ce sentiment que le travail a été accompli, mais en conservant ce léger doute quant à certains détails. Ou bien, est-ce tout simplement l'envie de rester et de ne pas sortir de ce rêve...
 
Demain il faudra pourtant lâcher la bride, déléguer et faire confiance aux membres du château qui mettront en place la salle du cocktail et le service en salle, mais aussi au fleuriste qui devra apporter la touche florale à la chapelle le lendemain matin, et à tous ceux chargés de près ou de loin du bon déroulement de la journée et de la bonne disposition des choses.

Rentrés à la maison, les émotions se mêlent d'impatience, d"excitation et d'anxiété pour le lendemain. Nous repensons beaucoup à la magie des lieux où se passera le mariage. Nous avons d'ailleurs la chance d'avoir un photographe professionnel du Noir et Blanc (le Noir et Blanc étant un choix artistique de notre part) qui nous suivra pour faire un reportage de ce jour si particulier, mais aussi un caméraman professionnel également, qui réalisera un film de 2 heures absolument époustouflant avec montage vidéo et musique des meilleurs moments de la journée et même quelques passages de la soirée.

C'est dans un état un peu second et finalement sans stress que nous nous endormons à quelques heures du Grand Jour.

Le 17 février 2007: (jour j)

Levés tôt, le programme de la matinée sera bien entendu très chargé!

Amandine aura dans un premier temps rendez-vous avec son oncle coiffeur à Meyzieu pour réaliser sa coiffure, pendant que moi j'irai m'habiller chez "Georges et Corinne", magasin où j'ai acheté mon costume.

undefined Ensuite, rendez-vous est fixé chez la grand-mère d'Amandine, à Anthon, avec  le photographe pour réaliser des clichés de l'habillage.
Petit problème, Amandine a pris du retard avec la coiffure et n'a pas encore eu le temps de se maquiller. Sur quoi je reçois un coup de fil du photographe qui s'est perdu et est stationné sur le parking du lac de Fréminville. Ni une, ni deux, je pars pour aller le récupérer et le conduire à Anthon où nous attendrons Amandine et sa maman une petite demie-heure. Elles arrivent enfin, Amandine a pu se maquiller rapidement.
Je m'efface, et tout ce joli monde monte les escaliers pour la séance photo dont voici un cliché:

undefined  Une vingtaine de minutes plus tard, Amandine redescend, juste magnifique dans cette robe, et déjà magnifiquement coiffée.

Mais pour nous tout ne fait en réalité que commencer. Nous devons en effet continuer les photos de couples dans un temps assez serré et à deux endroits différents: tout d'abord dans le parc de la mairie de Chavanoz, puis au Château de Saint-Julien à Frontonas. 
Pendant ce temps, nos deux pères doivent quant à eux récupérer la Mercédès E 280 noire à 11 heures à Saint Exupéry et la faire décorer de tulles chez le fleuriste avant midi.

Voici maintenant quelques photos prises à la marie de chavanoz pendant la première étape des photos de couple:

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undefined La séance à la mairie achevée, rapidement nous nous mettons en route pour le château, histoire de finir le plus vite possible et de pouvoir se dégager un petit moment de répit, et pourquoi pas grignoter quelque chose avant de partir pour de bon à la mairie.

Voici maintenant les photos prises au château:

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undefined Il y a plein d'autres photos à vrai dire où l'on voit mieux le château, mais toutes n'ont pas pu être numérisées et mises sur le site pour des raisons de contraintes au niveau de l'album originel.

Devant laisser notre voiture au château pour pouvoir partir après le mariage, le papa d'Amandine vient nous chercher au volant de sa toute nouvelle Mercédès. La séance s'est bien passée, même si je n'excelle pas, au contraire d'Amandine, visiblement beaucoup plus détendue que moi à ce jeu là, dans l'art de prendre la pose!

La break attendu entre nos activités et engagements du matin et le début des festivités de l'après-midi sera effectivement de très courte durée. A peine le temps de manger un petit truc debout; les estomacs se faisant plus serrés et la peur de se salir n'aidant pas non plus.

Bientôt il faut se mettre en route pour la mairie, où rendez-vous est donné pour 15h15 précise.

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Arrivés un peu en avance pour pouvoir saluer les personnes présentes, nous serons en fait loin d'être les derniers sur places.
Nous devrons donc patienter pour que le moins de gens possible ne manquent le début de la cérémonie, certains arrivant vraiment sur le fil du rasoir. 

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undefined Avec un bon gros quart d'heure de retard sur l'horaire prévu nous nous décidons à nous avancer vers la salle du mariage où nous attendent les membres de la mairie pour la célébration.

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L'entrée et l'accueil à la porte de la mairie:

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undefined S'en suivra une cérémonie vraiment très sympathique dans cette salle des mariages bien agréable par sa configuration. 
En effet, il ne s'agit nullement d'une de ces grandes salles un peu "froides" où les gens sont loins et assis de manière indisciplinée. Au contraire ici tout le monde vous encercle d'assez près et participe pleinement. Et pour ne rien gâcher, la mairie de Chavanoz, ancien château, est, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, tout à fait splendide.

Une fois les consentements échangés et les signatures apposées sur les différents documents (nos témoins étant: pour Amandine: Marie Baldeck et Fanny Coulon, deux très bonnes amies rencontrées à l'école à Lyon. Et pour moi: Frédéric Frégnon, mon cousin, et Christian Jeanpierre, un ami journaliste et musicien), nous nous dirigeons tous dans le parc, le temps d'une première photo de groupe, où seuls les mariés, leurs témoins, parents, grands-parents et frères et soeurs seront pour l'instant conviés.

 

 

C'est aussi le moment de quelques clichés informels avec les amis et la famille.

Cependant le temps ne suspendant pas son vol, et étant très conscient du retard déjà pris, je demande à tout le monde de bien vouloir regagner sa voiture pour pouvoir mettre en route le cortège dans les meilleurs conditions et ne pas risquer de perdre qui que ce soit sur le chemin.
La tâche s'annonce compliquée, même si tout a été soigneusement réfléchi: Itinéraire étudié pour éviter les feux rouges et les stops, warning de rigueur, et Benjamin, mon frère, en voiture balai.

undefined Et c'est parti pour une demie heure de trajet au son des klaxons. La direction choisie est idéale. Un seul vrai feux à négocier. Ensuite, c'est une longue succession de ronds points (les Cinq Chemins, Saint-Romain, Crémieu - Villemoirieu, Chozeau), engagée par une file interminable de voitures qui clignotent, vrombissent et hurlent. Un grand souvenir.

Puis nous arrivons au château.

 

undefined Sur le grand parking, à l'arrière du château, le défilé prend fin petit à petit, et avec le photographe nous convenons déjà des dispositions à prendre pour la photo de groupe suivante, avec cette fois-ci toute la famille et les témoins. Elle sera prise sur l'escalier le plus large qu'on eût trouvé.

undefined Direction maintenant la cour intérieure où sera prise la troisième et dernière photo de groupe depuis une terrasse la surplombant.

 

 

Pourtant, un nouveau petit contre-temps nous attend en rejoignant ce lieu, puisque, Nicolas, le DJ, y a garé son utilitaire. Je pars donc à sa recherche pour qu'il déplace son véhicule, au moins le temps de la photo.
Dans le même temps, en haut dans la chapelle, Alain Rakoto, notre pasteur pour la célébration, s'est installé, avec l'aide de Nicolas qui se chargera du son, et se tient déjà prêt. Et pour que tout soit parfait, il vient d'allumer les différents chandeliers, bougeoirs et autres photophores.

undefined - "Ok, merci". Ces mots du photographe, après avoir obtenu le nombre de clichés lui convenant, sonne le départ pour la chapelle. Pour y accéder nous empruntons l'escalier où a eu lieu la photo précédente.
Toutefois, une certaine organisation s'impose. La chapelle étant assez petite, le nombre de places assises est limitées à 80 environ. De fait, toutes les chaises ont été attribuées et correspondent à un placement assez strict. Et pour que le placement se déroule au mieux, mon père et Régis sont chacun chargé de guider les personnes dont les noms apparaissent sur le flanc de la salle sous leur responsabilité.
Les autres qui restent debout se glissent dans les espaces prévus à cet effet derrière les rangées de sièges, ou restent près de la sortie. Le rideau est tiré, et les premières notes de musique de la marche d'entrée envahissent l'espace. Audrey, ma petite soeur, s'avance et ouvre le cortège. Elle disperse des pétales sur le tapis déjà présent au sol. On la sent un peu tendue et impressionnée.

undefined C'est une bien jolie demoiselle d'honneur, n'est-ce pas?!

A mon tour je fais mon entrée au bras de ma mère non moins impressionnée qu'Audrey, et un peu gênée, car n'ayant pas l'habitude de se mettre en avant. 

Mais le clou du spectacle c'est bien évidemment l'apparition de la mariée au bras de son papa. Au moment où la musique s'emballe et monte en force et en intensité, le rideau s'écarte à nouveau et les flash crépitent.

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Je ne saurais expliquer ce qu'on ressent à cet instant précis, mais tout était réuni pour que l'effet provoqué laisse une empreinte tout à fait indélébile et fige ce moment dans le temps.

Mais il faut vite se ressaisir, et les chaleureux mots d'introduction dispensés par Alain Rakoto auront rapidement conquis une assemblée déjà toute à sa cause. Cet homme d'origine Malgache, dont j'ai eu le contact par une collègue au lycée, est un habitué des missions ecclésiastiques. Il fut un Maître de Cérémonie très conciliant et agréable. C'est aussi un musicien professionnel qui nous régalera de sa guitare et de sa voix cristalline.
Nous ne nous étions pourtant rencontrés qu'une seule fois, après que j'avais terminé de coucher sur papier les détails de la cérémonie que nous désirions (textes, répartitions, enchaînements, musiques, chants...). Amandine ne l'avait même jamais vu avant le mariage. Je dus cependant le recontacter à de nombreuses reprises durant les 8 mois qui avaient précédés, pour le rassurer quant au type de célébration que je lui demandais d'animer, et pour qu'il finisse finalement par accepter définitivement le challenge que représentait pour lui cette cérémonie que j'avais créée de A à Z.
Mission accomplie, si l'on en juge les nombreux témoignages que nous avons reçu sur le déroulement de ce beau moment à la chapelle, que beaucoup ont adoré.

Détails du déroulement de la cérémonie:

1ère partie: L'Amour
 
Ø            Musique d’Entrée – “Hymn to the sea” – Titanic 
 
  • Accueil et texte « Aimer, c’est partager » par Alain Rakoto
  • « Punch d’amour » par Fanny et Marie (témoins d'Amandine)
  • « Envies » par Régis (frère d'Amandine)

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Ø            Quand on a que l’amour (Jacques Brel) (guitare et chant, Alain Rakoto)
 
  • « Un mot » par Alain Rakoto
  • « Les saisons de l’amour » par Eliane (maman d’Amandine)
  • « Hymne à l’amour » par Valérie (cousine d'Amandine) 

Ø           
Musique instrumentale adaptée par Aurélien
 
v     Témoignage n°1 Frédéric (cousin d'Aurélien)
 
Ø            Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai (Francis Cabrel) (guitare et chant, Alain Rakoto)
 
2ème partie: La Vie à Deux
 
  • « Les règles pour un mariage heureux » par Josette (tante d'Aurélien)
  • « Les leçons de la vie » par Alain Rakoto
  • « Le bonheur » par Franck et Marie-Laure (cousins d'Amandine) 

Ø           
Oh Happy Day (guitare et chant, Alain Rakoto)
 
Ø            Musique composée par Aurélien (voir vidéo ci-dessous)
 
v     Témoignage n°2 Jean-Michel (oncle d'Amandine)
 
  • « Au-delà de mes rêves » par Amandine et Aurélien

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  • « La chaîne et le peigne » par Alain Rakoto
  • « Vive les mariés » par Patrick, (papa d’Aurélien)

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Ø            Famille (Jean-Jacques Goldman) (guitare et chant par Alain Rakoto)
 
Ø            Musique de sortie – thème instrumental du film Metroland
  
Il est désormais aux alentours de 18 heures lorsqu' accompagnés par la musique de sortie, Alain Rakoto invite les gens à nous suivre vers une autre pièce au même étage, où va maintenant avoir lieu le cocktail ou vin d'honneur.
Nous ouvrons donc la marche sous les acclamations et des applaudissements généreux. Sur le passage on nous arrête pour nous embrasser, nous féliciter et aussi pour nous dire que la cérémonie était vraiment bien, ce qui fait vraiment plaisir compte tenu de la prise de risque.

 

Le défilé des remerciements et des félicitations se poursuit alors qu'Amandine et moi accueillons les invités dans la salle de cocktail où un superbe buffet est dressé. En voici en gros la composition:

Mises en bouche:

. Compotée de mangue et tartare de Saint-Jacques
. Chlorophylle de courgettes et sa crème de chèvre
. Tomates cerises marinées au pistou
. Glacé de melon à la menthe fraîche (selon saison)
. Tapenade d'olives noires à l'huile d'olive, servie avec du pain grillé
. Caviar d'aubergine à l'huile de truffes, servi avec du pain grillé
. Pot provençal
(tomate pistou, tapenade d'olive noire et fondue d'aubergines)
. Tartare de saumon frais et fumé
. Quiches au jambon fumé
. Feuilletés maison (3 pièces)

Le tout servi dans sur de magnifiques plateaux et dans des cuillères à hors-d'oeuvre très chics.

Boissons sans alcool:

. Cocktail de jus de fruits
. Jus d'orange
. Coca Cola
. Eaux gazeuses
. Eaux minérales


Boissons alcoolisées:

. Cocktail du Château
(Pétillant Sir de Beaupré accompagné de nos crèmes de fruits)
. Cocktail du Vieux Garçon
(Fruits frais marinés au jus de citron vert, sirop de canne, cannelle et rhum blanc et jus de fruit exotique)

 Musiques passées lors du cocktail: 
- Thank You - Dido
- If I Had You - Dire Straits
- La Liste - Rose
- Lady d'Arbanville - Cat Stevens
- One - Johnny Cash
- I Dug Up A Diamond - Mark Knopfler
- Bonne Nouvelle - Francis Cabrel
- Soak Up The Sun - Sheryl Crow
- I Must Have Lost It On The Wind - Elton John
- Je Joue - Louis Bertignac
- Tombé Du Ciel - Jacques Higelin
- Perfect World - Damien Saez
- City Of Blinding lights - U2
- Speed Of Sound - Coldplay
- Crystal Ball - Keane
- Butterfly - Superbus
- Des Rails - Zazie
- High Hopes - Pink Floyd
- Je Voudrais Vous Revoir - Jean-Jacques Goldman
- The Songs That We Sing - Charlotte Gainsbourg
- Hotel California - The Eagles
- Quatre Mûrs Et Un Toit - Bénabar
- Analyse - The Cranberries
- Alter Ego - Jean-louis Aubert
- La Douleur - Camille

   undefined  Ci-dessus avec ma mère.

undefined Amandine et son frère.

undefined Mon frère, ma soeur et moi.

 

undefined Ci dessus, Christian prenant son rôle de témoin très à coeur et ouvrant le Livre d'Or.

Et alors que tout le monde arrive, je dois partir très vite pour immédiatement aller aider Nicolas à transporter un gros baffle depuis la chapelle, et pouvoir ainsi lancer la playlist musicale que j'ai préparée sur mon ordinateur portable. En 5 minutes le tour est joué, et la musique envahie la pièce. C'est une playlist très travaillée d'ailleurs qui mérite d'être rappelée ici:

 


Je n'aurai cependant que peu le loisir de profiter du cocktail étant appelé par le Maître d'Hôtel pour mettre quelques détails au clair, mais aussi par Nicolas à qui il me fallait encore distribuer les disques et les listes que j'avais concoctés pour la soirée dansante et pour les différentes interventions en musique, type entrée des mariés, valses, gâteau des mariés, fontaine à champagne...

Aux environs de 20h15, chacun a rejoint la salle de réception et trouvé sa place à table. C'est désormais à Nicolas de prendre le relais et de préparer l'accueil des mariés en bas. Accueil qui consistera en une immense haie d'honneur fermée, dans laquelle nous devrons nous engouffrer, suivis de près par toutes les personnes la constituant . Ceci sur une musique de Vanessa Carlton intitulée A Thousand Miles, qu'Amandine et moi aimons beaucoup et qui nous évoque nos vacances à Nîmes. Ce sera un très bon moyen de mettre tout le monde à l'aise et d'instaurer une ambiance très conviviale.

De même que pour le passage au buffet des entrées, Nicolas appelera les tables une à une sur la piste, afin que chaque invité esquisse un pas de danse et remporte ainsi son accès au buffet. Ce qui nous réservera, soit dit en passant, quelques moments cocasses.

Le dîner commence avec en fond sonore The Police, Mark Knopfler et Elton John.

Au menu:

Buffet de poissons et marée
Ensoleillade de thon rouge à l'huile d'olive
Gaspacho de crevettes
Mariné de St Jacques

Buffet de viandes et volailles
Flan de foie gras de canard aux morilles
Salade de jarret de veau aux olives cassées à la fleur de thym
Pressé de lapereau aux noisettes et fines

Buffet jardin
Salade de melon frais et jambon cru
Caviar d'aubergines confites à l'huile d'olive
Salade verte du jardin 

A table les gens discutent et semblent s'amuser

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Le dîner est également apprécié à sa juste valeur. N'est-ce pas Ghislain?

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Vers 21h15, c'est l'heure d'ouvrir le bal. C'est ce que font Amandine et son papa, sur une valse de Vienne de Johann Strauss, Wiener Blut.

undefined Ma mère et moi emboîtons le pas, bientôt suivis par une bonne partie des convives.

undefined  C'est ensuite le temps pour les amateurs d'un tango argentin, sélectionné, et trouvé avec difficulté sur amazon.  

Plat chaud
Dos de pintade fermière, farci d'une crème d'olive noires

Les esprits s'échauffent et le vin commence à taper sur la tête de certains.

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undefined "Mais oui Thierry, elle est très chouette ta flûte de pan..."

Buffet de fromages

23h15, le bal commence vraiment et l'ambiance monte d'un cran
Les mines sont réjouies et prête à faire la fête sur la piste.

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Minuit et quart, le gâteau des mariés arrive, toujours sur la musique de Vanessa Carlton.

C'est ensuite au tour de la fontaine à champagne de faire son apparition. La musique de Jean-Jacques Goldman, Et l'On Y Peut Rien, (dans sa version instrumentale rare) retentit, et le champagne coule à flot.
Un gros regret tout de même, que mon père ait manqué tout ça, ayant dû raccompagner ma petite soeur à l'hotel, qui fatiguée, n'avait pas voulu dormir sur place.

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undefined Il faut alors faire semblant de le découper pour les photos. Un exercice ma foi bien périlleux et surtout un peu ridicule. Enfin, on dira que cela fait partie du folklore.

Les Gâteaux des Mariés
Le président au chocolat
Maogani aux fruits exotiques
Framboisier

Le calme revient ensuite peu à peu et l'on distribue en mains propres des coupes à tous nos invités. Puis les assiettes avec les gâteaux arrivent, dont personne ne contestera les saveurs, et surtout pas Régis et Stéphane!

undefined Il est maintenant 1 heure du matin environ et l'étape suivante consiste en un petit concert complètement improvisé, tout d'abord en duo avec mon père, puis avec mon frère Benjamin. Pourtant, étant déjà bien mis en avant ce jour là, j'avoue volontiers que j'étais peu disposé à me soumettre à cet exercice. D'autant plus, qu'en réalité, ce qui était prévu ce soir là était une chanson d'Indochine, Ladybird, chantée par ma petite soeur Audrey qui m'avait demandé de l'accompagner. Le caractère très spécial de cette intervention m'avait fait reconsidérer la chose et face à l'insistance de quelques proches, j'avais tout de même fini par capituler. Au bout du compte Audrey regagnera l'hôtel avant même de pouvoir chanter, et la surprise tombera à l'eau. 

Buffet de fin de soirée
Café, corbeille de fruits, petits choux à la crème

Le concert terminé et le buffet de fin de soirée mis en place, il ne reste plus qu'à prolonger la soirée jusqu'au bout de la nuit.
Le bal est relancé et on danse sur Téléphone, Indochine, Kelly Osbourne, Michael Jackson, Madonna, Kylie Minogue, Jenifer Lopez, The Killers, Elton John, Moby, Starsailor, Najoua Belyzel, Shania Twain, Pink...

L'heure est alors bientôt arrivée de procéder à la fameuse Jarretière. Et pour cela nous décidons d'organiser une chaise musicale plutôt qu'une jarretière classique.
On va chercher des participants dans la salle au hasard, on dispose les chaises en rond et c'est parti pour un combat sans merci. Stéphane distribue déjà ses mises en garde, car il est décidé et très motivé.

undefined Comme vous pouvez le voir sur le cliché ci-dessus, deux intruses femelles, en les personnes de Chloé et Virginie se sont glissées au milieu des garçons et ont souhaité pendre part au jeu. Ce qui me fera regretter plus tard en y repensant de ne pas avoir eu la présence d'esprit de proposer une seconde manche réservée cette fois-ci aux filles.

 

 

Seuls rescapés des coups bas multiples et des figures imposées (cloche-pied, marche arrière, marche arrière à cloche pied...) Stéphane et Jérôme se livrent une lutte acharnée dans le round final. La chaise pliante claque, se fracasse à terre, les doigts ne passent pas loin de la correction. Et finalement le match se révélant nul, il faut jouer la belle.

Stéphane en sortira vainqueur au grand désespoir de Jérôme, que l'on peut voir en arrière plan ci-dessous, qui contestera cette victoire et restera peu satisfait de ce dénouement.

undefined Voilà, ensuite le reste c'est un bal qui continue, des cafés et des choux qui sont bus et mangés, des gens fatigués qui partent au compte gouttes, et le moment venu pour nous aussi de quitter ce lieu merveilleux où aura eu lieu le plus beau jour de notre vie. Ce jour où l'on voulait que tout soit parfait et où tout n'a pas pu être parfait, mais qui laisse aujourd'hui dans nos deux mémoires l'impression d'un jour exceptionnel à la hauteur de tout ce que l'on avait espéré.

Merci à tous pour les photos prises à table et qui nous ont permis d'avoir un regard encore plus large sur ce qu'a vraiment été cette soirée pour tout le monde.

En route maintenant pour l'hôtel, et demain direction le Mexique. "Arriba, Arriba!!" 

Par Labrussetfamily
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Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 11:51

6 septembre 2008

Musique de ROSE.

Adaptation paroles :

Thierry Calma,

Philippe Serodio et Céline Gonnet,

David et Nadège Nakachian,

Jérôme Ballet et Ketty Corleone,

Sébastien et Sandrine Gacon,

Amandine et moi.

Paroles de l'extrait :
[...]
Barbecue au White Spirit
Essence ou dynamite
Toi tu l'allumes comme ça
Ca fait d'belles flammes et t'aimes ça...ah
Avec toi c'est d'enfer
T'es vraiment pas un mec ordinaire
Et on s'éclate de faire toutes ces choses avec toi!
Ah ah
Ah ah
Ah ah
Ah ah ah ahah

On est pt'être un peu naïf
De dresser la liste non exhaustive
De toutes ces choses qu'on s'éclate à faire avec toi

Macho en Ritmo
Fangio en Punto
Fêlé en CC
Toujours pied au plancher
En Seat Altea
Tu revois tout ça
Car maintenant t'es papa

Fini les conneries
Aujourd'hui tu t'maries
Avec la femme de ta vie
La jolie Lydie
On reste pas loin
Nous tes copains
Et ça parc' qu'on t'aime bien

Aujourd'hui Thomas est là
Les couches ça y va
Plus possible de dormiiiiir
La nuit on l'admire
Debout tous les deux
Qu'est-ce que vous êtes heureux
Tant pis pour les envieux.

 

Pour le reste du texte, il fallait être invité!!!

Par Labrussetfamily
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 11:29

Nous vous proposons ici un petit article sur notre voyage à Marrakech, prolongement de notre finalement courte lune de miel au mexique en février dernier, et où il sera principalement question de présenter la ville et ses monuments.
Il restera tout de même un peu de place pour vous faire visiter l'hotel dans lequel nous avons séjourné, le Kenzi Oasis, un paladien.

I/ LE DEPART DELYON, ET L'ARRIVEE A L'HOTEL:

Partis de Lyon Saint Exupéry avec un peu de retard en début d'après midi, nous voilà en route pour le Maroc à bord d'un Airbus A 319, si mes souvenirs sont bons. Une nouvelle épreuve pour Amandine qui n'est toujours pas à son aise dans un avion. Je dois dire que pour le coup on ne pourra la blamer d'avoir eu peur puisqu'à seulement un mètre d'elle une femme marocaine passait son temps à appeler sa mère et implorer le ciel au moindre bruit de la carlingue, la tête appuyée contre le siège situé devant elle.
On a déjà vu conditions plus rassurantes, vous en conviendrez! 

Enfin passons... Le vol en lui-même fut agréable (un type à côté d'Amandine se passait des clips et des extraits de concerts de Dire Straits!! et ouais, ça existe, même au Maroc!), et je pus admirer par le hublot cette partie du monde que je ne connaissais pas encore. D'abord, survol de la région de Toulouse, pour ensuite contempler les magnifiques montagnes de la chaîne des Pyrénées françaises puis espagnoles.
Traversée aride de l'espagne ocre et sèche, pour arriver à la station balnéaire richissime et très appréciée des Julio Iglésias et autres milliardaires... Vous aurez reconnu Malaga.
 

A ce moment là, petite pensée pour Nadia qui  a l'habitude de passer ses vacances là-bas. 
C'est une région magnifique, paraît-il. En tout cas la méditérannée y a l'air splendide!
Malheureusement, placés du mauvais côté de l'avion, nous n'aurons pas la possibilité de voir le fameux détroit de Gibraltar. 
Petit à petit cependant, je vois se dessiner au loin à travers l'atmosphère chaud et laiteux les côtes du Maroc se perdant dans l'horizon comme à l'infini, mais pour rejoidre finalement l'Algérie, puis le Tunisie. 

Après le bleu profond d'une mer d'huile, ce sont à nouveau les paysages désertiques qui dominent, agrémentés ça et là d'une palmeraie perdue au milieu de nulle part.
A l'approche de Marrakech le commandant nous annonce que notre attérissage va être retardé de quelques minutes, un certain nombre d'avions ayant priorité sur nous. Nous voilà donc partis pour un tour gratuit autour de Marrakech et sa région, à coup de grands virages serrés et à quelques mètres au dessus du sol, pour le plus grand plaisir d'Amandine.
Quelques minutes plus tard, l'attérissage se fait tout en douceur, et bientôt nous sommes à l'arrêt et prêts à aller découvrir ce visiblement minuscule et calme aéroport de Marrakech Menara.
Et là, quelle n'est pas notre surprise lorsque soudain nous posons le pied dehors et que que l'on prend littéralement une chape de plomb en pleine figure. On savait qu'il ferait très chaud, mais là, on est pas déçu du voyage. 47°C pour nous souhaiter la bienvenue, c'est ce qui s'appelle "savoir accueillir"!
Passons les détails des douanes et le rituel toujours aussi stressant de l'attente des bagages au tourniquet. Nous nous dirigeons vers la sortie où quelqu'un nous repère et nous indique où aller récupérer la navette qui nous conduira à l'hotel. Là, nous poussons un ouf de soulagement puisqu'une certaine méfiance avait fini par nous gagner, séquelles de nos déconvenues au Mexique.
Cette fois-ci tout se passe bien, nous trouvons facilement le car en question et nous prenons quelques instants de repos au "frais" (le car est climatisé, mais il fait tout de même chaud à l'intérieur) le temps que les autres passagers arrivent. Quelques escales plus loin, qui nous auront involontairement donné un premier aperçu du coeur de Marrakech hors des remparts surtout, nous arrivons enfin à bon port devant cette grande porte de l'hotel Kenzi Oasis.       

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On aperçoit ci-dessus Amandine, juste avant de partir pour notre excursion à Marrakech, que nous détaillerons dans un instant.

Lorsque vous entrez, la porte s'ouvre sur un premier jardin très vert, avec des fontaines, des petits bassins et même quelques oies ou canards. C'est au bout de ce chemin que se trouve la récéption.  

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Voici maintenant le salon dans lequel nous fûmes accueillis et où l'on vînt nous servir le thé à la menthe traditionnel et les petits gâteaux secs. Très bel endroit, très paisible, dommage qu'on eût pas vraiment le temps de profiter de cet accueil qu'il fallut très vite remplir les formalités d'arrivée et tout le tralala... J'aurai à peine le temps de boire mon thé cul sec! 

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A présent, quelques photos des extérieurs de l'hotel.

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Nous avançons droit devant.

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Un petit coup d'oeil à gauche vers le restaurant...

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Et là, une petite photos de la récéption de l'hotel, prise depuis l'autre bout du chemin. 

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Les chambres de cet hotel sont organisées comme un ensemble de Riads avec cour intérieure, fontaines et végétation, dans la pure tradition marocaine. Un rez de chaussée et un étage maximum. 

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Une vue extérieure depuis notre chambre qui donnait directement sur la piscine.

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Quelques exemples des cours intérieures organisées en Riads

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Vue plongeante.

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Et nous arrivons à la chambre. Nous la visiterons un peu plus tard...

Partons plutôt voir ce que la ville de Marrakech renferme comme trésors et monuments anciens. 
Quelques photos accommodées de quelques descriptions permettront, pour nous, de revivre certains choses, et pour d'autres, de découvrir un pays tout à fait singulier.

II/ LA VISITE DE MARRAKECH:

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Première étape, le petit déj, sur la terasse du restaurant. Histoire de prendre des forces.

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Ce vendredi donc, nous avons réservé une excusion guidée pour découvrir Marrakech dans les meilleures conditions. Ramassages d'excursionnistes à différents hotels, où se trouve également nous attendre notre guide de la journée, très sympathique, soit dit en passant.

La Koutoubia

La mosquée au minaret emblématique de Marrakech.

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L’accès de la mosquée est réservée aux musulmans. Les touristes occidentaux doivent se contenter d’admirer le minaret et pourront apercevoir un bref aperçu de la splendeur de la mosquée de la Koutoubia par la porte d’accès.

Au fil du temps, la mosquée de la Koutoubia est devenue emblématique de Marrakech. Son édification fut décidée en 1158 par le sultan Almohades Abdel Moumen aussitôt après sa conquête de Marrakech. Sa construction fut achevée en 1199 avec la construction de son célèbre minaret ordonnée par le petit fils du sultan, Yacoub el-Mansour. La Koutoubia, littéralement la « Mosquée des libraires » en arabe, doit son nom au grand nombre de marchands de livres et de manuscrits qui installèrent leurs échoppes dans les alentours immédiats de l’édifice dès le 12°-13° siècle.

La Koutoubia occupe la place d’un ancien palais Almohavide et fut construit suite à la destruction d’une première mosquée dont l’orientation n’était pas face à la Mecque. Ce fleuron de l’art hispano-mauresque est composé de 16 nefs périphériques et d’une nef centrale aux proportions plus larges. Sa luxueuse décoration d’inspiration almoravide est magnifiée par une certaine sobriété.

Le minaret de la Koutoubia inspira les architectes de la Giralda de Séville et de la Tour Hassan de Rabat. Cette tour carrée en pierre de taille finement travaillée culmine à une hauteur de 77 mètres, en tenant compte de son lanternon. Un escalier intérieur permet d’accéder à des salles couvertes de coupoles ainsi qu’à son sommet. Les façades supérieures du minaret de la Koutoubia sont décorées de carreaux de céramiques formant des ornements différents sur chaque face. 



Les Tombeaux Saâdiens

Le seul vestige qui témoigne de la puissance et du raffinement de la dynastie saâdienne. 

Pour une visite éclairée des tombeaux saâdiens, il est conseillé de prendre un guide touristique accrédité. La visite ne dure au maximum que 30 minutes. Si vous prenez un guide, nous vous suggérons donc de négocier un prix raisonnable pour une telle durée.

Situés à côté de la mosquée de la Kasbah, les tombeaux des saâdiens sont un des seuls vestiges restant de la dynastie saâdienne qui régna sur l’age d’or de Marrakech entre 1524 à 1659. Au début du 18° siècle, le sultan Moulay Ismaïl avait en effet décidé de faire disparaître toutes traces de la magnificence de cette dynastie en demandant la destruction de tous les vestiges restant. Il n’osa toutefois pas commettre le sacrilège de détruire leurs sépultures et ordonna que l’on mure l’entrée de la nécropole. Le secret demeura bien gardé jusqu’en 1917, date de la redécouverte de l’emplacement des tombeaux saâdiens.

 

Bien que cette nécropole royale fut utilisée dès le début du 14° siècle, sa splendeur remonte au 16° siècle avec l’inhumation du prince Mohamed Cheikh en 1557. Son fils Ahmed El Mansour, également connu comme Ahmed « le doré », fit agrandir et embellir l’emplacement en y faisant construire le koubba « Lalla Mesouada » du nom de sa mère. Lalla Messaouda y fut inhumée en 1591 ainsi que les 3 successeurs du sultan.


 

Le mausolée le plus prestigieux est la salle des douze colonnes. Cette salle abrite la tombe du sultan fils Ahmed El Mansour. Les plafonds en cèdre et les stucs sont finement travaillés, les sépultures y sont en marbre de Carrare. Certaines tombes arborent une épitaphe poétique. Celle de la princesse Zorha est magnifique : "Voici la tombe de la noble dame, nouvelle lune, merveille des vertus."

La visite des différents mausolées se fait au travers d’un jardin minimaliste niché entre différents bâtiments.


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Le Palais Bahia

La folie commandée en 1880 par le grand vizir Sidi Moussa.


Pour avoir accès aux nombreuses pièces du palais de Bahia, il est indispensable de louer les services d’un guide.



(Ouvrage en stucs)

Le palais de Bahia est une folie commandée en 1880 par le grand vizir Sidi Moussa. Successivement au service des sultans Moulay Hassan et Moulay Abd el-Aziz, Sidi Moussa était le maître de facto du royaume du Maroc.



Il fit vraisemblablement ériger ce palais de 160 chambres pour une de ses concubines officielles, le palais de Bahia signifiant « palais de la belle ».

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(Plafond de la chambre de la première femme du Vizir)

La propriété est une succession de luxueux appartements et de cours. Les différents jardins intérieurs sont d’une sublime luxuriance aux subtils ornements. La beauté du palais de Bahia en fait un remarquable témoignage de l’architecture orientale du 19° siècle. La propriété est entourée d’un vaste jardin de 8 ha.

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Cour des concubines (Palais Bahia)

Ci-dessous, Amandine admirant la cour. 

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Direction les jardins et les arbres regorgeant d'oranges amères.



Les ramparts de Marrakech

Les 19km de remparts de Marrakech sont désormais coupés par 22 portes. Ces portes sont le témoignage de l’évolution au cours des siècles de la superficie de la ville. Les plus anciennes Bab er Robb ou Bad Agnaou sont un témoignage de l’art architectural Almohade alors que d’autres ont été construites plus récemment.


  

L’intérêt architectural et historique de ces différentes portes est variable. Ainsi Bab Agnaou servait de porte d’entrée à la Kasbah et avait une réelle utilité défensive comme en témoigne son passage en S. Bab el Robb, anciennement appelée Bab Neffis du nom de la confiture d’abricot qui fut fabriqué à proximité, a semble-t-il pour sa part toujours eu une vocation plus décorative que défensive.

L’étymologie de leur nom illustre la richesse culturelle du Maroc mais est aussi souvent un témoignage de l’importance de certaines activités artisanales et administratives ou de certaines régions. Bab Fès s’ouvrait ainsi vers la cité impériale mais a été renommée Bab El Khemis, le nom du marché qui se tient à proximité. Bab Doukkala, Bab Aylen, Bab Yintan, Bab Ahmar ou Bab Massufa portent les noms de tribus.





Petite pause pour midi dans un riad où l'on nous fera découvrir la manière dont sont conçus les tapis traditionnels marocains.

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Nous aurons ensuite droit à une petite conférence historique et démonstration "qualité" qui tournera très vite à la vente privée!
La démonstration teminée, nous sommes dirigés au dernier étage où une salle de plusieurs tables nous attend pour déjeûner. Au programme, buffet marocain bien entendu, salades, coucous et divers tagines.

Après un repas assez léger, nous prenons le temps de de nous reposer 5 minutes sur les banquettes enserrants la petite table où nous nous étions agglutinés à 6 personnes.

Soudain, ordre est donné de se rassembler sur le toît pour reprendre notre visite. Entre temps les nuages s'étaient invités à la balade. 

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Plus bas, un âne passe.

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Maison Tiskiwin – Riad Musée Bert Flint Marrakech

La maison Tiskiwin est la face visible de l'amour que porte l'historien d'art, Bert Flint, pour le Maroc et ses arts. Il expose dans son riad musée de Marrakech sa vaste collection de diverses pièces d'arts traditionnelles et rurales. Grâce à plus de 50 ans de recherches sur ces pièces et de nombreuses investigations dans les villages, de nombreuses pièces de la collection sont restituées dans leur contexte. Une réussite. 

La maison Tiskiwin est avant tout celle de l’hollandais historien en art, Bert Flint. Amoureux du Maroc, de sa culture, de son patrimoine artistique et de son artisanat, il rassemble depuis plus de 50 ans une vaste collection de pièces d’art traditionnelles et rurales. Poussé par sa curiosité et pressé par sa volonté de présenter ses objets dans leur contexte, il engagea un important travail d'investigation qui le mena à enquêter dans de nombreux villages auprès des artistes et artisans marocains. Actives depuis plus de 50 ans, ses recherches l'ont notamment amené à analyser le symbolisme transmis par une pièce d’art et son motif décoratif, la transmission des savoirs faire, des croyances et des techniques à travers l’histoire entre les différentes entités culturelles et ethniques de la zone saharienne et péri saharienne, etc. Il est le seul à avoir mené un tel travail de recherches ethnographique sur l’art rural du Maroc. Aujourd’hui, il expose la plus grande partie de sa collection dans son riad musée.

Après avoir frappé à la porte avec insistance à plusieurs reprises et quelque peu attendus, la gardienne vient finalement nous ouvrir. Un accueil retardé qui s'effectue dans une certaine ambiance d’austérité. On en est parfois à se demander si l'on est réellement les bienvenus. Bien qu'ouverte au public, la maison Tiskiwin, semble vivre repliée sur elle-même dans une paisible tranquillité. Il est vrai que le site est d’une quiétude reposante, d’un charme envoûtant. Le riad s'articule autour de deux très agréables petits patios verdoyants. Une table et des chaises dans chacun d’eux permettent de se reposer tout en contemplant la richesse et la perfection de l’art décoratif hispano-mauresque qui embellie merveilleusement portes et façades ainsi que la balustrade.

La collection comprend essentiellement des éléments de la parure des différentes ethnies et peuplades qui s’établissaient le long de l’ancienne « route de l’or », sur les pistes du commerce transsaharien. Au travers de l’art de la parure, fil directeur du musée, Bert Flint nous invite avant tout à découvrir les diverses cultures que traversaient les routes commerciales et les interactions qu’il a pu y avoir entre elles, liées au transit transsaharien des croyances, des techniques, etc. Pour ce faire, un livret très complet est remis à chaque visiteur. Il permet de bien se repérer géographiquement et historiquement et est indispensable pour une bonne compréhension de la visite. Celle-ci s’effectue selon une gradation géographique sur le cheminement des pistes caravanières.

 

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Nous reprenons alors notre chemin pour nous rendre aux souks, mais en faisant tout d'abord un arrêt à la Medersa Ben Youssef, une école coranique célébre.

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Medersa Ben Youssef

La medersa Ben Youssef est un joyau de l'architecture arabo-andalouse.

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La visite de la Medersa Ben Youssef est libre. Afin de profiter pleinement des richesses de ce lieu, il est conseillé de se réserver les services d’un guide ou de se munir d’un guide touristique de qualité comme le « Guide Bleu ».

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La Medersa Ben Youssef est un des joyaux de Marrakech. La structure actuelle de cette école coranique fut édifiée vers 1570 par les saâdiens et restaurée en 1950. A l’époque de sa splendeur, la medersa Ben Youssef pouvait héberger jusqu’à 900 étudiants dans les 150 cellules que compte le bâtiment. Cette caractéristique architecturale fait de cet édifice sacré la plus vaste medersa de tout le Maghreb.

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Ce chef d’œuvre de l’architecture sacrée de la Medina de Marrakech étonne par certaines de ses audaces. L’architecte a ainsi balayé certaines des traditions arabo-andalouses, en aménageant des ouvertures de certaines cellules sur les rues de la Medina. Il a également aménagé dans les cellules des fenêtres donnant sur l’une des petites cours structurant l’édifice. La medersa Ben Youssef fascine également pour la richesse artisanale et décorative mise dans l’élaboration des murs en stucs et les décors en cèdre.

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Et maintenant direction les souks déserts du vendredi après-midi!
En effet, ce qu'il faut savoir c'est que la représentante nouvelles frontières nous a vendu une excursion guidée dans les souks un vendredi, jour de prière dans les pays musulmans, et qui dit jour de prière dit magasins fermés dans la grande majorité des cas! Autant dire que le mécontentement se fera vite ressentir chez les touristes floués!

Au détour d'une ruelle et peut-être aussi pour faire passer la pilule, nous nous arrêtons toutefois comme promis dans une herboristerie pour un cours sur les plantes, les épices et autres produits naturels et leurs vertus.
Deuxième vente privée de la journée qui tourne cette fois-ci plutôt à la vente forcée puisqu'après la leçon, chaque personne présente dans la petite pièce où se passe désormais une "criée" vantant à nouveau les bienfaits de tous les produits à l'honneur ce jour là, se voit remettre un sac pour y déposer ses amplettes. Certains se mordront les doigts d'être tombés dans le panneau car jamais "douloureuse" n'aura si bien porté son nom! Un produit gratuit par ci, un autre par là, et vous vous retrouvez avec un sac plein, sans plus savoir ce que vous devez payer et ce qui vous est offert! Une technique bien rôdée et bien huilée!   
Nous nous en allons enfin. 

Enfin, pour en revenir à nos souks, avec du recul, les arpenter sans l'effervescence habituelle, cela ne m'a pas vraiment gêné, car la visite fut de fait plus calme.
On vous met tellement en garde contre les risques de se perdre, sur le fait que les colporteurs et les vendeurs vous harcèlent tous les deux mètres, à propos des mauvaises odeurs dans le quartier des tanneurs plus particulièrement...
au contraire, ce que nous verrons serra surtout un enchevêtrement de ruelles quasi vides, que seuls les magasins des ferrailleurs et des vendeurs de bric-à-broc et d'épices, endormis sur le sol, viendront nourrir nos souvenirs. Des enfants de 8 à 12 ans travaillant le fer, mais aussi le cuir à certains coins de rues, leurs vêtements tout tâchés de la teinture qu'ils y appliquent. 

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Avant de nous laisser quartier libre pendant un peu plus d'une heure, on nous entraîne faire quelques achats chez un marchand soit-disant bon marché et ami. C'est à titre privilégié que l'on nous accueille donc. 
Ce sera le troisième piège à touristes de la journée! 
On nous donne dans un premier temps la liberté de se promener dans le magasin, liberté toute superficielle, puisque suivis de plus ou moins près par un type qui finira par ne plus nous lâcher. Chaque couple ou personne aura le lien!
On nous emmène ensuite à l'étage, et là, on ferme la porte derrière nous sans que l'on s'en aperçoive. Ce n'est qu'après avoir souffert pendant quelques minutes ce harcèlement, et voulant retrouver la sortie que nous nous trouvons face à une porte où l'on peut lire sortie interdite. Mais il en faudra plus pour nous impressionner. Nous sortirons par la même porte que nous avions pris pour entrer.
"Un marchand pour les privilégiés, tu parles!" Pas étonnant qu'il faille faire le parcours du combatant pour le trouver!

Finalement, l'heure du quartier libre arrive, et l'on nous donne comme point de rendez-vous un café de la place Jemâa el-Fna.
Errant comme deux âmes en peine sur cette place, asséchés par le soleil de plomb, nous décidons de nous installer à la terrasse du café désigné comme point de rencontre pour boire un coca et tuer le temps qu'il reste jusqu'au départ pour l'hotel.   

Place Jemâa el-Fna

Jemâa el-Fna, le coeur de la Médina de Marrakech. L'animation nocturne de cette place mythique étonne le voyageur le plus blasé. Ses nombreuses animations traditionnelles, ses échoppes restaurants ou ses fameux vendeurs d'eaux font de Jemâa el Fna une attraction à ne pas manquer.

La place Jemâa el Fna s’anime tous les soirs. Découvrez sa mutation nocturne du haut d'une des nombreuses terasses qui y font face.

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La place Jemâa el Fna est un lieu incontournable de Marrakech. Véritable artère névralgique de la Médina de Marrakech, elle permet de saisir le foisonnement de vie et d'activités qui caractérise la ville impériale. Le charme de la place Jemâa el Fna provient de la multitude d'artistes de rue, d'échoppes de fruits secs ou de jus d'orange fraîchement pressés devant vous et de la multitude de petits restaurants qui investissent son centre en début de soirée et participent à parfumer tous les alentours. On la fréquente le matin pour déguster les excellentes crêpes du café Toubkal, le midi pour bronzer au soleil de la terrasse du Café de France ou le soir pour profiter des dizaines d'animations musicales et artistiques qui s'y produisent. A la tombée du jour, une foule bigarrée converge vers Jemâa el Fna afin de goûter à la fraîcheur du soir en assistant à des spectacles familiaux.

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Situé au coeur de la Médina, la place Jemâa el Fna est le centre géographique, culturel et social de Marrakech. Elle est dominée par le minaret de la Koutoubia toute proche, elle donne accès aux ruelles des souks, elle est le lieu de passage obligé pour atteindre de nombreux riads et restaurants de luxes nichés au coeur d'une venelle de Marrakech. 

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L'un des attraits de la place Jemâa el Fna est que ses activités ne sont pas exclusivement orientées vers les touristes. Les herboristes, les arracheurs de dents, les écrivains publics ou les marabouts proposent leurs services à une clientèle marocaine variée. Les marchands berbères, les paysans venus en ville vendre les récoltes, les riches casaouis, les touristes en balade et bien entendu les marrakchis tombent sous le charme des animations et commerces de la place Jemâa el Fna. Certains regrettent un temps désormais révolu où la place n'était pas pavée et les marchands peu réglementés. La place vient en effet de se vêtir d'un dallage neuf et ses marchands ambulants de calèches, échoppes rutilantes mais standardisées.

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Sans grand intérêt architectural, le charme de la place Jemâa El Fna provient de cette animation populaire traditionnelle. Vue d’une des terrasses donnant sur la place, le foisonnement de lampes au kérosène illuminant les échoppes et restaurants fait penser à une nuée de lucioles au cœur de la ville. Les bonimenteurs haranguent les passants et les touristes afin de leur vendre un tatouage  au henné ou un remède miracle. Les petits restaurants en plein air vous attirent par la couleur et l’odeur de leurs mets que vous dégusterez autour d’une table sommaire. Célèbre et admirée dans le monde entier, la place Jemâa el Fna étonne par la variété des spectacles qu’il est aujourd’hui donné d’y voir mais aussi par certains de ses à côtés culturels. L’esplanade triangulaire est ainsi le centre d’innombrables représentations d’acrobates, de jongleurs, de charmeurs de serpents, de musiciens berbères et d’autres saltimbanques. Dans certains petits restaurants, les têtes de moutons indélicatement à la vue de tous rappellent de façon subliminale la fonction première de la place Jemâa el Fna. Son nom signifie en effet « assemblée des morts », une appellation qu’elle doit à la volonté des sultans d’y exposer à la foule la tête des criminels exécutés.

17 heures pétantes, le guide nous indique de suivre le minaret de la Koutoubia près duquel nous attend le car du retour. Ce que nous faisons illico.
Une fois la navette pleine, nous faisons à nouveau escales à plusieurs hotels pour déposer les différents participants de la journée. Nous aurons ainsi l'occasion de traverser des très jolis coins de la palmeraie et de voir le golf 18 trous, en train d'être étendu à 27.
Voilà comment s'achèvera notre périple au coeur de Marrakech et de ses monuments. nous n'aurons pas pu tout voir bien sûr, mais cette expédition nous aura tout de même offert un bel aperçu.

III/ LA BRUSSET FAMILY A LA PISCINE:  

Cliquez sur l'album photos intitulé Marrakech, dans la marge droite du blog, pour accéder aux photos. 

Par Labrussetfamily
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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 11:24

Bonjour à tous.

Nous avons décidé de mettre ce petit blog en route, histoire de faire partager à la famille et aux amis nos aventures au Mexique, lors de notre voyage de noces.

En espérant que les photos vous plairont et que l'histoire vous divertira..., tout ceci étant un peu le but recherché.

Introduction:
Nous voilà au lendemain de notre mariage à nous réveiller dans notre petite chambre de l'hotel Mercure, non loin du chateau de Saint Julien à Frontonas, où s'étaient déroulés cérémonie à la chapelle, cocktail, restaurant et soirée dansante.
Couchés tard, nous ouvrons les yeux un peu difficilement, encore tout engourdis et abasourdis de la journée de la veille (nous reviendrons sur cette journée dans un article consacré au mariage en lui même!).
Nous rendons les clefs et nous partons pour Chavanoz chez les parents d'Amandine en début d'après-midi, où nous retrouverons également Régis et Céline (frère et belle soeur d'Amandine, pour ceux qui ne le sauraient pas), mes parents et ma petite soeur Audrey un peu plus tard, puis Benjamin (mon frère) et sa copine Chloé! 
Après avoir repassé le fil de la journée du mariage, comme il est de coutume dans ces circonstances, il venait pour nous le temps de regagner notre appartement à Lyon Vaise, car demain, il faudrait se lever très tôt pour le grand départ!
La valise ayant été préparée un peu à l'avance, il nous fallait faire un dernier inventaire, sans oublier de prendre tous les papiers relatifs au voyage, et les papiers d'identité.
 
Part I: Le voyage aller.
Levés à 4h20 pétantes nous attendons le taxi qui doit passer nous prendre à 5h15 pour nous emmener à la gare de Lyon Part-Dieu où le TGV de 6h nous conduiera à Roissy Charles De Gaulle. De là, commence les inévitables contrôles de sécurité, puisque nous faisons escale à Miami, aux Etats-Unis, et que nous voyageons sur la compagnie régulière américaine, American Airlines.
Première surprise, nous n'avons pas de sièges côte-à-côte réservés dans l'avion. Nous attendrons donc que les 3/4 des passagers soient installés avant de rentrer dans l'avion et de voir où l'on nous aura placé. Finalement on ne sera pas séparés et on héritera des places proches des issues de secours, sur les ailes du Boeing 767.

Le voyage peut donc commencer pour de bon...
Il faut néanmoins préciser que ce vol était le premier pour Amandine qui a une peur panique des avions. Je m'attendais au pire, malgré les somniphères qui lui avaient été prescrits, toutefois elle fut très courageuse, prenant même parfois un certain plaisir à regarder quelque curiosité pas le hublot.
Quelques films (deux me semble t-il, dont "The Queen") et quelques 10 heures de vol plus loin, après avoir survolé les icebergs et avoir pu admirer la grosse pomme (New York) depuis le large, nous attérissons enfin à Miami, ville des "Experts" et du "Vice"! Je suis bien entendu ravi de retrouver le "sunshine state", que je connais bien, ayant déjà séjourné et sillonné à deux reprises ce magnifique état de Floride avec mes parents en 1996 et 1999.
Pourtant notre escale à Miami ne sera pas de tout repos et nous ne pourrons pas vraiment profiter des boutiques et du paysage!
En effet, tout se complique soudainement lorsqu'une fois le bagage récupéré sur le tapis roulant, nous partons en quête de notre correspondance pour Cancun au Mexique. Les portillons de la sécurité passés, nous tombons sur un guichet American Airlines et un type qui met les valises en correspondance pour les vols affrétés par la compagnie. Je lui demande s'il prend les bagages pour Cancun, il me dit que oui, puis je lui demande si nous n'avons besoin de rien en échange du bagage que nous laissons, il me dit très furtivement que tout est OK.
Le bagage sur le tapis, nous voilà partis à la recherche du guichet de la compagnie mexicaine (Mexicana) en charge du vol vers Cancun. Et c'est là que les choses se compliquent. Au guichet, l'employé de Mexicana, prend nos billets, fait les démarches habituelles pour notre prise en charge, puis vient la question des bagages. Nous lui expliquons que nous en avons un, et que nous l'avons laissé au guichet American Airlines dont j'ai parlé plus haut. Sur ce, il nous réclame le "claim tag", le coupon faisant foi, que bien sûr nous n'avons pas, ou plutôt que nous croyons encore ne pas avoir! Pour faire court, il nous explique qu'il ne comprend pas ce qu'on a fait de notre bagage et que sans ce "claim tag", nous aurons du mal à le retrouver et à le réclamer. Autant dire que cette parole fait l'effet d'une bombe. Crispés comme pas immaginable, Amandine et moi continueons notre chemin pour accéder à la porte d'embarquement pour Cancun. Là, on nous met presque à poils pour passer les portes, et dans notre état de nerfs, on n'est plus trop ouverts à ce genre de mascarades. Bref, on arrive au salon en question, et me méfiant de la bonne volonté du type de Mexicana à essayer de retrouver notre valise, je vais aller harceler la personne qui prépare le guichet pour nous faire embarquer, lui expliquant la situation et mes craintes. Celui-ci me paraît plus concerné par mon problème, et semble passer quelques coups de fil aux agents chargés de l'acheminement des valises. A la dernière minute, au moment d'embarquer, il nous lâche un "c'est bon" salvateur qui va nous rendre notre légerté le temps du vol pour Cancùn.
Le calme retrouvé, mais la tête encore bien douloureuse suite à ces évènements, je trifouille un peu dans les papiers, pour découvrir, collé au revers d'une pochette où se trouvaient à Paris les documents à fournir à la douane, le fameux "claim tag" avec la référence du bagage! On dit alors merci aux hôtesses d'American Airlines à Paris qui nous ont collé un papier important sur une pochette dont on aurait pu se débarasser à Miami une fois les douanes passées!!! Merci également de nous avoir parlé de ce coupon à bien conserver!    
Enfin, tout est bien qui finit bien puisque le numéro figurant sur le coupon correspond au numéro que l'employé de Mexicana m'a donné avant d'embarquer pour Cancùn, ce qui me fait dire que la valise est effectivement dans la soute.
Nous nous croyons sortis d'affaire et pourtant notre repos sera de bien courte durée. En effet arrivés à Cancùn, on vous passe les détails des incessants passages aux contrôles, tapis roulant, douane, etc... nous voilà crevés, mais soulagés, bien qu'encore méfiant pour ma part, en route pour prendre le taxi qui doit assurer notre transfert à l'hotel de Playa Del Carmen, quelques 70 kilomètres plus en dessous de Cancùn. Et là c'est l'orgie! Des taxis méxicains partout qui vous abordent dans un anglais de chien et qui vous baragouinent des conneries pour vous endormir.
Après avoir parcouru l'endroit de long en large et en travers, nous ne voyons aucune pancarte Nouvelles Frontières avec nos noms dessus, comme cela était prévu! Errants comme des âmes en peine, nous devenons alors, avec la fatigue et notre état de nerf, des proies faciles pour ces taxis rapaces assoiffés de touristes naïfs. On nous explique qu'ici le type de Nouvelles Frontières on le connaît bien et qu'on ne l'a pas vu. On me prête même un portable pour joindre l'hotel, mais je m'apercevrai plus tard que le numéro composé était bidon.
Le type nous demande alors 90 dollars pour nous emmener à Playa Del Carmen, je refuse. Il me dit, que c'est à moi de voir, que soit il nous emmène soit on dort à l'aéroport, car de toute façon notre taxi ne viendra plus. Je lui dit que je vais me renseigner dans l'aéroport pour joindre l'hotel, il m'invente une histoire selon laquelle c'est impossible de trouver de l'aide à l'intérieur, ou je ne sais quoi, sur quoi les nerfs d'Amandine commencent à lâcher et je me resigne enfin à accepter la course à contre-coeur.
Au dernier moment, ils arrivent à embringuer 3 ou 4 jeunes touristes hollandais ou suédois de plus, et nous voilà partis dans la jungle mexicaine à voyager avec un type dont on sait rien, qui pourrait très bien nous conduire dans un guetapan. Mon poing serré est prêt à lui en coller une à chaque fois qu'il ouvre la bouche. Passons... Nous arrivons finalement à l'hotel, l'accueil est plutôt chaleureux mais pas nous! On prend nos clefs, et non!... on ne confie plus notre valise à qui que ce soit, on la prend avec nous.
Cela fait déjà plus de 20 heures que nous voyageons, et les péripéties n'ont pas manqué!!! Un bon repos s'impose...
END OF PART I.

Part II: Le séjour à l'hotel.        

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Avec le jeu des décallages horaires, nous nous étions endormis tôt la veille, car la nuit tombe tôt au Mexique, et du coup, nous étions réveillés tout aussi de bonne heure (vers 5 heures du mat', si je me souviens bien - chose qui se répéta souvent au cours du séjour d'ailleurs). Le buffet du petit déjeuner n'étant prêt d'à partir de 7h, nous allions faire un petit tour de ce grand et bel hotel qu'est le Riu Lupita, un paladien. Voici par exemple la piscine principale (il y en a une deuxème, ronde, que nous avons beaucoup plus fréquenté, car plus calme), avec à l'arrière plan le restaurant de l'hotel.

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Et ça, c'est moi en équilibre pour une pose risquée devant cette magnifique piscine, et baigné des rayons de soleil du point du jour. Si l'on pouvait faire pivoter l'image vers la droite vous seriez en mesure de voir le grand Bar, dont on aperçoit légèrement le toît au dessus des parasols, où sont servis à longueur de journée des boissons fraîches et des cocktails à volonté, et plus à droite encore le Snack, prenant le relais du restaurant quand celui-ci est fermé.
Le seul inconvénient est que cela sent la bouffe toute la journée de 7h du mat' à 22h, et au bout d'un moment ça peut écoeurer...

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Continuons donc notre visite en arrière de la piscine principale, où se trouvent ces petites maisonnettes ou cabanes, qui, la plupart du temps, sont des lieux de massage. Vous remarquerez l'exotisme de la végétation, chose à laquelle nous sommes particulièrement sensibles Amandine et moi.   

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Au hasard d'un chemin, en vous baladant près des terrains de tennis, où vous pourrez voir Amandine en action un peu plus tard, voilà le genre de rencontre que vous pouvez faire.

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Surprenant sur le moment. Enfin..., la bébête avait bien plus peur de nous que nous d'elle, soit dit en passant, alors pour l'adrénaline, il faudra repasser!

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Je vous parlais végétation il  y a quelques instants, et justement, que serait le Mexique sans les Cactus et les Aloévéras si typiques de ces régions? Mais passons sur les variétés d'arbres et de palmiers qui foisonnent alentours.
Nous sommes ici aux abords de la seconde piscine de l'hotel où nous avions l'habitude de nous rendre car un peu moins bondée et surtout plus reposante. En effet, près de la piscine principale sont dispensées diverses animations au micro et en musique. Du coup, Les haut-parleurs accrochés aux arbres nous ascènent leurs décibels en espagnol, anglais, français, italien... et quand les animateurs en ont terminé, c'est la musique qui prend le relais, et non moins fort. Bilan, c'est sympa pendant une heure, mais ça peu vite énerver aussi.

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Voilà un second restaurant, qui celui là est réservé aux spécialités mexicaines. C'est un restaurant généralement assez couru et apprécié, mais Amandine et moi n'y sommes pas allés dîner. Le décor est très "couleurs locales", comme vous pouvez en juger par vous-mêmes sur le cliché suivant.   

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Sympa, n'est ce pas?

Retournons maintenant faire un petit tour non loin de là, près de notre fameuse piscine. Mais avant de vous la présenter, nous aimerions vous montrer un jeu d'Echecs géant tout près de cette dernière, et où les initiés pouvaient prendre quelque repos ludique entre deux brasses.

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Nous remercions au passage Amandine qui nous fait une présentation très élégante de ce magnifique jeu d'Echecs. Amandine est habillée et mise en beauté par Arthur de Gésonsac et porte une très belle et confortable tunique beige-orangée de marque "Gésonsac en bandoulière", ainsi qu'un très pratique short noir assortie à ses pions. Vous remarquerez aussi qu'Amandine est parfaitement raccord avec la serviette de bain de l'hotel. C'est ce qu'on appelle le souci du détail. Et ça, on l'a, ou on l'a pas!
A l'extrêmité gauche de la photo, vous pouvez déjà apercevoir le chemin qui mène tranquillement à la piscine qu'on entrevoit au loin.
Marquons toutefois un arrêt à mi-chemin du sentier pour vous démontrer encore une fois, si besoin est, combien nous aimons les plantes exotiques!

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Saluons au passage le travail des paysagistes qui chaque jour rendent ces lieux tout à fait paradisiaques et si agréables.

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Nous vous présentons maintenant notre piscine de prédilection lors de ce voyage au Mexique. Nous pourrons l'appeler la piscine ronde.

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Activité principale: les longueurs à la nage. 

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Euh............. En fait, ça, c'est la photo d'après les longueurs, pour être précis.

En réalité notre programme, généralement, consistait à quelque chose près à ceci:

Nous nous levions assez tôt, pour les raisons mentionnées plus haut, nous nous dirigions vers le restaurant pour le petit déjeuner entre 7 heures et 7 heures et demie, puis nous rentrions dans notre chambre pour passer nos tenues de bain et récupérer les indispensables crèmes solaires, car au Mexique on crame sans s'en rendre compte!
Puis, soit nous allions directement à la piscine, accompagnés parfois de quelques revues, soit nous prenions la navette qui nous déposait à la plage privée de l'hotel.
Le soir, bien vannés, de retour de la piscine, et encore plus vannés lorsque nous revenions de la plage, et ce, à cause du vent entre autres, mais aussi des musiques qu'on nous passait en boucle au snack-bar... nous nous allongions quelques longues minutes devant les croûtes à la télé américaine. Et oui, on comprend pas grand chose à l'espagnol, alors... Nous avons donc suivi de très près le Cas Anna-Nicole Smith, et avons pu voir en avant première quelques épisodes de FBI-portés disparus, les Experts Miami, Grey's Anatomy, ou encore Desperate Housewives... 
Parfois aussi, nous reprenions la navette pour nous balader en ville, ce qui méritera plus tard au cours de notre récit une description toute particulière!

Revenons maintenant peut-être sur nos exploits sportifs dans l'enceinte de l'hotel. Vous avez déjà pu voir les installations aquatiques mises à disposition des clients pour se maintenir en forme (il y avait aussi un Spa). Voyons désormais, et je sais que vous attendez cela avec impatience, les clichés pris dans l'effort, lors de nos matchs de tennis acharnés!

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Ah non, ça c'est pendant la pause!

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Et bien, non, ça c'est la pause aussi...
Qu'est-ce qu'on a bien pu faire de ces clichés? ......................Bon, tant pis, passons.
Et puis de toute façon, on s'est mis au ping pong par la suite. 

Nous allons retourner du coté de l'hotel, pour vous faire visiter l'accueil et puis notre chambre, aussi

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Commençons par l'accueil de l'hotel, qui offre une bien belle entrée (en matière) et une bien belle vue pour les clients qui arrivent, sauf pour nous, qui, si vous vous en souvenez bien, étions arrivés de nuit, et remontés comme des pendules à cause de notre épisode avec les taxis mexicanos. Toujours est-il qu'on a pu apprécier et en profiter un peu plus les jours suivants!

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Voilà ce qu'on appelle en anglais le Lobby, c'est-à-dire la réception. C'est à cet endroit que nous venions récupérer les raquettes de tennis (et de ping pong, ça fait moins courrir, surtout en plein cagnard à 35°c), et c'est aussi là qu'on venait régulièrement faire charger notre appareil photo numérique, puisque l'adaptateur qu'on nous avait fait acheter en france ne permettait pas de le faire! Au passage, merci à l'agence de voyage pour les précieux conseils... En tout cas, il faut reconnaître que le personnel de l'hotel était très accueillant et sympathique .

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Et voici le Lobby donnant sur l'extérieur, là où défilaient les taxis et où s'arrêtait la navette.

Nous quittons maintenant le Lobby, et nous allons prendre tout de suite à droite en sortant du porche, puis continuer sur quelques mètres, tourner à nouveau à droite en direction de la piscine pricipale, des animateurs, du bar et du snack, pour passer devant le restaurant, puis le restaurant de spécialités, et enfin virer à gauche et nous arrêtrer prendre une petite photo au carrefour de deux allées, près d'une fontaine non loin du bâtiment où se situait notre chambre.

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Et pour regagner notre chambre il nous fallait prendre à droite de la fontaine. 

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Passée la fontaine, une longue allée de bâtiments nous conduisait à notre propre logement. Nous étions hébergés au deuxième étage, la porte juste en face de l'arrivée d'escalier, chambre 2623.

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Voilà, c'est là, juste en face de l'escalier. 

Attention toutefois au sol glissant (slippery floor) quand les femmes de chambre passent la serpillère...

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Je vous en prie, entrez, on va vous faire visiter la chambre.

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Tout d'abord le couloir........Ah, tiens Amande, ils nous ont enfin offert un petit cadeau de bienvenue pour notre lune de miel...
Oui, parce qu'il faut préciser que le soir de notre arrivée, aucune attention particulière n'avait été prêtée à notre encontre dans le cadre de notre voyage de noces. Généralement, dans ce genre d'hotel de luxe, les chambres des jeunes mariés sont soigneusement préparées pour rendre l'arrivée des plus agréables et ainsi prolonger la magie........ NOUS.......que dalle!
Après l'avoir fait remarqué plusieurs fois, nous avons fini par avoir, à deux reprises s'il vous plaît, royalement disposés sur une splendide assiette blanche, des fruits de saison, tout ce qu'il y a de plus exotique: une pomme, une orange, un kiwi, une prune, un brugnon et quelques raisins, protégés par une fine couche de film étirable, ainsi qu'une liqueur d'Aloévéra, boisson locale surement prisée des connaisseurs. A cela était ajoutée un petit mot de la direction de l'hotel.
Nous devons cependant avouer que la nourriture étant à volonté à l'hotel, quelques uns de ces fruits ont fini par pourrir dans leur assiette. De même qu'une des bouteilles nous ayant été offerte est finalement restée à l'hotel, à cause de ma peur du surpoids de bagage au retour et de la législation américaine sur le transport d'alcool.
Toujours est-il que je me suis fait du mauvais sang pour rien, car nous avions en réalité encore un peu de marge, et que concernant la législation américaine, que vous aillez une bouteille ou deux, on vous défonce la valise pour la vérifier avant de la mettre en soute.
Résultats, on a laissé la bouteille, et on nous a pêté la valise quand-même. 

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Et voici la chambre telle qu'on l'a vu en arrivant. Ce fut une assez bonne surprise d'ailleurs car cette dernière est très spacieuse, tout comme le lit d'ailleurs! Je pouvais m'étendre de tout mon long sans jamais déranger Amandine, ce qui n'est pas peu dire! Il y avait un balcon très sympa auquel je me pendais parfois vers 5 heures du mat' quand j'étais réveillé tôt et qui donnait sur une ancienne jungle débroussaillée et transformée en terrain de golf. J'y ai aperçu de drôles de bêtes, sortes de gros rongeurs très présents et très peu sauvages, et autres espèces de gigantesques ratons laveurs. Au dessus de la piscine tournoyaient souvent des aigles majestueux.


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Ces rongeurs-ci n'étaient pas trop sauvages et on pouvait essayer de les approcher pour prendre une photo ou deux. Cependant, il est beaucoup plus difficile de le faire avec les ratons laveurs, qui eux restent plus volontiers dans les limites de leur habitat naturel.

Mais revenons en à nos moutons, ou plutôt à notre chambre...

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En espérant que la visite vous aura plu, et comme il n'y a pas grand chose à ajouter à propos de la chambre, bien que je pourrais vous parler du téléphone blanc et de son option réveil matin intégrée, ou encore de la télé et des dixaines de chaînes disponibles sur le câble, en anglais et en espagnol, je pense qu'il serait éventuellement plus intéressant d'aller essayer de choper la navette et d'aller faire un petit tour à la plage. Qu'en dites vous?

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Allez, prêts pour une journée type à la plage privée du Riu Lupita de Playa Del Carmen au Mexique? 
Alors on saute dans le petit bus qui fait la navette toutes les demie-heures entre l'hotel, le centre ville, la plage, and back... Un boulot super intéressant, et ça se lisait sur le visage du chauffeur... En plus, c'est l'étuve à l'intérieur, quand on sort de là, on voit des langues qui pendent par les fenêtres.

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Nous sommes donc ici au bord de la mer des Caraïbes. Son eau turquoise et son sable blanc et fin, son soleil de plomb, qui combiné au sel au et vent vous assure, si vous n'y prenez pas garde, un bronzage proche de l'écrevisse et des brûlures au deuxème degré.

Le truc, c'est que l'air du large vous fait oublier qu'il fait 35°C à l'ombre, et que même protégé par un indice solaire élevé, si vous ne renouvelez pas l'application toutes les 10 minutes, la fin de journée s'avérer dure, voire très dure!

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Regardez donc ce zouave qui joue comme un gosse dans les vagues. Il risque de le regretter ferme s'il reste trop longtemps dans l'eau. 
- "Allez, sors, tu vas prendre un coup de soleil!"
- "Mais non, t'inquiète, je gère!"

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- "Fais bien ton mâlin... et surtout fais gaffe à ton alliance!"

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"Hein? T'as raison j'vais essayer de faire gaffe! La vache ça cogne dur quand on sort!
Bon j'y retourne. Regarde comme j'vais loin."

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"Hou hou, elle est super bonne, et les vagues sont extras!!"

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"T'es sure que tu veux pas venir?"

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Drapeau rouge, les vagues sont très grosses et la mer est déchaînée. Néanmoins, c'est très marrant de se prendre des vagues dans la tête. J'ai d'ailleurs une petite anecdote sur la question.

Il se trouve que sur les photos plus haut, je m'étais décidé à m'amuser un peu en bravant la mer démontée. De temps en temps Amandine se redressait pour vérifier que j'étais toujours dans le coin et que je n'm'étais pas fait surprendre par une mauvaise vague ou un mauvais courant.

Alors, la voyant me regarder faire, je me mettais à faire le pitre, à sauter dans les vagues, à remonter le courant, et de temps en temps je lui lançais un fier "t'as vu?", quand j'avais l'impression d'avoir affronté une méga vague! Jusqu'à ce moment où je me retounais vers Amandine pour lui parler et surtout où je décidais soudain de repartir à l'abordage, et que "Vlan" je me prenais une claque magistrale en pleine joue, dont on entendit la déflagration jusque sur la plage, ce qui n'est pas peu dire compte tenu du vent!

Cela fut ensuite largement source de rigolade. Nous nous repassions la scène au ralenti, pour mieux nous en esclaffer à chaque fois.

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Ici, Amandine se demandant où l'on va bien pouvoir s'asseoir ! C'est vrai qu'il y a l'embarras du choix...

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Après avoir hésité un peu, nous options à chaque fois pour les transats verts derrière moi sur la photo, appartenant à notre hotel. Les transats bleus étant ceux du Riu Palace, un hotel situé sur le bord de mer. 
Une fois l'emplacement trouvé, nous navigions entre la plage, l'eau et le bar, où encore une fois tout était disponible à volonté. On allait donc se chercher de temps en temps une petite granite (glace pilée), un pepsi ou un jus quelconque, histoire de nous réhydrater, ce qui était important vu la chaleur!

Juste pour le plaisir, quelques images de cette magnifique mer de Caraïbes:

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De nombreuses activités étaient proposées par divers professionnels mexicains qui arpentaient les plages pour démarcher les éventuels clients/candidats. Cela allaient de la voile, bien sûr...
 
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...au Parasailing (parachute ascentionnel tiré par un bâteau)... ou encore au Scooter des mers et au Snorkeling (la plongée avec tuba). 

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Pour les autres, il restait toujours la baignade et les châteaux de sable...

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...ou la bronzette!!!!!!!! Toujours bien protégé(e), et si possible abrité(e). Même si à l'ombre on bronze quasiment autant qu'au soleil. Autre piège! 
Nous passions parfois de transats en transats à la recherche du moindre carré d'ombre où faire reposer nos coups de soleil.

Midi sonnant, nous nous avonçions vers le buffet pour nous restaurer, et aussi reprendre nos esprits après quelques heures sous le soleil de plomb.
De nombreuses salades au menu (je finierai même par m'écoeurer du Guacamole), pâtes, viandes, frites,  hamburgers, hot dogs...
Le petit déjeûner du matin et le repas du soir étant déjà très copieux, nous ne nous goinfrions pourtant pas à l'heure du déjeûner, d'autant plus que les effets du soleil et les odeurs venant du snack-bar, constamment véhiculées par le vent, nous coupaient parfois un peu l'appétit. 

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Ci-dessus, le snack-bar de la plage. Au premier plan les boissons, les glaces, les fruits et desserts, au milieu les plats chauds (viandes, légumes et pâtes...) et à l'arrière, le buffet de salades et crudités. Pas de quoi manquer en tous cas!

Le repas terminé, retour à la plage jusqu'à 15h30 ou de temps en temps 17h, selon notre resistance au soleil et au vent. 

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En tout cas sous ce palmier là on n'aura pas trouvé beaucoup d'ombre!

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Amandine très bien placée pour admirer le paysage superbe. 

Lors de nos contemplations, on se retrouve soudain planté(e) là, à regarder la mer, à fixer l'horizon, à des milliers de kilomètres du boulot et de tout le reste, et on se dit, "tiens en ce moment ils doivent dormir". "Tiens, dans une semaine on ne verra plus rien de tout ça, il restera des bouts de nous un peu partout, et c'est tout". 

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Après ces réflexions de haute voltige, si la plage nous avait trop "saoulé", nous reprenions la navette vers l'hotel et finissions notre journée baignade au calme à la piscine, ou alors nous allions prendre une douche pour ensuite nous rendre en ville. 
La ville justement, il est temps d'en parler plus précisément! 

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Il est des choses vraiment très frappantes quand vous vous balader dans les rues au Mexique, en tout cas dans les rues de Playa Del Carmen.
La première chose étant que vous avez une étiquette "Français" collée sur le front!!! On ne vous prend pas pour des américains, des anglais, des allemands ou des suédois, non..., on sait d'emblée que vous êtes français. Comment font-ils pour le deviner vraiment, ça, ça reste un mystère. Ca doit être la classe "à la française"..., surement! (lol)
Ensuite vous sillonner les ruelles, le long desquelles défilent de petits magasins de quartiers et d'artisanat, vendant bibelots, panchos, chapeaux ou encore bijoux, en argent surtout, puisque le Mexique en est producteur. Simplement, on ne se contente pas de tenir son petit commerce là-bas, on vient racoler le touriste au milieu de la rue, on le harponne, comme pour l'entraîner dans un peep show ou un "bar à putes". La technique est très bien rôdée, mais très dérangeante aussi. Honnêtement, cela fait plutôt fuire qu'autre chose.
En plus, on vous met en garde contre les pickpockets, contre les arnaqueurs, et effectivement il faut être très vigilant avec la monnaie, et l'argent en général. En fait, le touriste a aussi une étiquette "gros crétin" collée sur le front, et on vous enfume sur les prix et sur la monnaie rendue, surtout quand vous arrivez avec des dollars américains et qu'on vous rend la monnaie en pesos mexicains. Autant dire qu'on s'arrange avec le taux de change!!! 
Et très franchement, notre première excursion en ville ne m'avait pas du tout emballé. J'avais trouvé ça très stressant, oppressant même, parfois malsaint, et je ne ressentais aucune envie d'y retourner. Mais finalement Amandine a voulu refaire le tour des magasins quelques fois, et il faut bien avouer qu'on finit par s'habituer à cette ambiance et à ces "coutumes".  Du moins on y fait moins attention ensuite.

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Une petite photo devant le terminal maritime d'où partent les petits ferries pour rejoindre l'île Cozumel, située au large de la ville, comme vous pourrez le voir sur cette carte! 

 

On dirait que c'est calme en ville, hein? mais en réalité j'ai attendu le bon moment (pour ne pas dire UN bon moment) pour shooter cette photo, ce qui a le don, comme à chaque fois, d'agacer Amandine, et ça se voit sur son visage! 
En plus y avait non loin de là, un type qui faisait ramper son Boa autour de son cou, et si je me souviens bien, Amande n'est pas fan des serpents!
Mais cela fait partie de ces choses typiques que l'on voit là-bas. Il n'est pas rare aussi de voir des jeunes dresser de petits singes qu'ils font danser et se jigoter dans les rues. Ca c'est le coté plus sympa de la promenade.

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Cette photo a été prise près de la gare routière de Playa Del Carmen d'où l'on peut prendre l'autobus ou "camiones" pour se rendre à Chichen-itzà ou encore Tulùm, sur les sites archéologiques des peuples Maya. On y voit en effet que l'endroit est assez touristique et plutôt vivant.   

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Voilà, le récit de notre voyage de noces au Mexique touche à sa fin. 
Le temps passe vite quand on est bien, et cette fois-ci, on ne dérogera pas à la règle. Le séjour finalement assez court de 9 jours, avait filé à toute allure et bientôt nous devions admirer une dernière fois le coucher de soleil sur la mer des caraïbes de Playa Del Carmen. Comme pour rappeler que le départ était proche, un navire de croisière venait nous narguer au large avec ses riches passagers imbibés de cocktails en tous genres, se faisant surement bronzer au bord de la piscine en attendant le somptueux dîner servi au restaurant 1000 étoiles du bateau. Tout ce à quoi nous n'aurions plus droit!

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Après une petite demie heure de nostalgie à contempler toutes ces belles choses, la mer, le ciel bleu, le soleil rose argenté, la plage privée maintenant déserte et complètement à nous, nous décidions de nous promener un peu de l'autre coté de Playa Del Carmen, là où bizarrement nous ne nous étions jamais aventurés, à notre grand tord d'ailleurs, puisque de magnifiques hotels et plages s'y trouvaient.

Nous tomberons de ce fait sur une étrange et exotique route, comme seuls les méxicains savent les faire.
Jugez vous-même!

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C'est pas en France qu'on pourrait avoir ça!! Déjà que certains passent tout droit sur les ronds points!
Et non, vous ne rêvez pas, il y a bien un arbre au milieu de la chaussée. Je vous avoue que sur le coup, on s'est dit "mais qu'est-ce qu'il fait?" "Il va où, lui?" C'est un peu effrayant car on a l'impression que le type va vous rouler dessus, et la seconde d'après, tout cela semble tellement surréaliste qu'on éclate de rire devant situation si caucasse, et devant sa propre peur stupide! 

Passé cet épisode qui nous offrirait de belles choses à raconter en rentrant, nous continuions alors notre chemin comme si de rien était à la découverte d'autres endroits insolites de la sorte.
En réalité, tout ce qu'on peut voir le long de cette route, et particulièrement quand on se dirige vers le centre ville, ce sont les magnifiques résidences qui jonchent le chemin. Vraiment, c'est à couper le souffle parfois tant les maisons ont du caractère (petite pensée pour ma mère qui aurait apprécié, je pense!).

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Attention quand même chemin faisant de ne pas se prendre une branche de palmier dans la figure. Mais heureusement Amandine était vigilente et l'avait vu venir!
En tout cas c'aura été une petite balade bien sympathique, très agréable, bien qu'un peu nostalgique...
Nous faisions maintenant le parcours en sens inverse, histoire d'attraper la navette qui nous reconduirait une dernière fois à l'hotel Riu Lupita, où nous passerions notre dernière soirée de lune de miel.

Mais déjà, rentrés dans la chambre, il fallait s'inquiéter des bagages, plier ce qu'il y avait à plier, sous peser et faire attention de ne rien oublier...
...Enfin..., on vérifierait encore tout ça tôt demain matin.
Mieux vallait essayer de profiter de cet ultime dîner au restaurant, du service, mais aussi des installations près de la piscine, et se détendre en repensant à ces quelques jours d'insouciance, si l'on fait abstraction du voyage "aller" bien sûr, et quoique le voyage "retour" nous réservait encore de belles surprises et ne serait pas mal non plus dans le genre sérénité et tranquillité!!

Pourtant, le lendemain matin tout avait commencé pour le mieux. Levés tôt, nous avions passé les bagages et la chambre au peigne fin, puis étions allés prendre notre petit déjeuner à 7 heures, à l'ouverture du buffet.
Seule chose, ma parano me faisant craindre je ne sais quoi au niveau des douanes américaines, mais aussi de l'excédent poids de la valise, je dicidais au dernier moment de rouvrir celle-ci et de laisser dans la chambre une des bouteilles de liqueure d'aloévéra que l'hotel nous avait offert pour nos noces. Il s'avéra en fait plus tard que nous étions loin de la limite de poids autorisée!

Pour en revenir à notre départ plus précisément, je disais donc que tout avait bien commencé, et en effet, première chose agréable, nous avions un vrai taxi confortable, avec un vrai chauffeur!! Autant dire que les 70 kilomètres nous séparant de l'aéroport de Cancùn ont été avalé bien plus serènement qu'à l'aller! Arrivés à l'aéroport, nous donnions nos bons de transport, récupérions la valise et nous dirigions vers le guichet Mexicana pour enregistrer notre unique bagage en soute.
Après une légère attente, nous y voilà. Moi, méfiant, à mon habitude, et d'autant plus en considérant notre expérience de l'aller, je me renseignais sur certaines choses.
- "Pouvons nous pré-réserver nos placements pour le vol Miami-Paris?"
- "Non. Il faudra voir ça à Miami avec American Airlines directement."
Version contradictoire avec celle qui nous avait été donnée à l'aller par Mexicana toujours. Bon, passons. Si c'est lui qui le dit!
- "Et concernant la valise, doit-on la récupérer à Miami ou bien est-elle directement acheminée vers le vol American Airlines?"
- "Elle sera directement transférée."
- "Ah bon, parce qu'à l'aller on a dû l'attendre au tourniquet pour la faire suivre, et on a eu quelques frayeurs!"
- "Non, pas de souci, elle sera transférée."
En effet, ce coup-ci, la valise ne nous posera pas de problème particulier, sauf qu'en arrivant en France on constatera que les douanes américaines l'ont défoncé pour l'ouvrir, surement à cause de la bouteille d'alcool et du sable qu'on avait ramené en souvenir!
En fait, notre problème sera tout autre à Miami, bien que pas totalement nouveau! On vous raconte tout ça dans une petite minute.

Soulagés de notre fardeau de valise, et ayant bien 2h30 devant nous, nous nous mettions à flaner dans les magasins de la zone détaxée (tax-free area), à comparer les prix des parfums, des sacs vuitton, Lancel, Lancaster, des paires de lunettes et autres objets de luxe, comme on peut en trouver dans ce genre d'endroits. Cependant, on en fait quand même vite le tour, et 2h30 c'est pas si facile à tuer.
Arrivera pour nous finalement l'heure d'embarquer et de fouler le tarmac de l'aéroport pour accéder à l'avion.
Un vol en A319 agité pour Amandine peu rassurée par ce coucou, mais pour moi un décors majestueux à l'approche des îles de Key West, où nous traversâmes un paysage de montagnes en coton formé par des nuages fantastiquement blancs et imposants!
Attérissage à Miami au dessus des golfs et des lacs, des demeures et des zones résidentielles très réputés de cette Floride que j'aime tant...     

Vous vous souvenez du type qui nous avait dit qu'il n'y avait pas de pré-réservation possible depuis la compagnie Mexicana pour le placement dans le vol Miami-Paris?! Et bien, la version American Airlines fut très différente! Le mec d'AA, d'ailleurs très antipathique, nous annonça l'air de rien que le vol était complet et que lui ne pouvait plus rien faire pour nous concernant le placement, nous arrivions trop tard! Au passage, je rappelle que nous déscendions à peine de l'avion et que jusque là nous avions passé notre tremps à courir pour ne pas louper la correspondance! J'l'avais franchement "mauvaise"!
Une fois nos billets remis, nous courions vers la porte d'embarquement et les portiques de déctection de métaux où nous attendait une hôtesse qui nous avait d'abord dirigé vers le guichet AA et avait accepté de nous faire passer en priorité une fois les billets obtenus, vu notre timing serré!
Nous passions donc vers elle, nous désabillions au contrôle, comme il est de coutume aujourd'hui aux USA, et piquions un sprint vers le salon où se trouvaient les hôtesses enregistrant les passagers pour le vol.
Dans un anglais syncopé et haletant j'expliquais notre situation, et l'hôtesse très gentille, elle!!, se débrouillait pour nous trouver deux places cote-à-coté dans l'avion. 

Voyez un peu la tête d'Amandine après ce nouvel épisode de folie, qui aurait très bien pu nous faire râter notre vol, et ce, à cause de la négilgeance d'un type à Cancùn qui n'avait pas voulu faire nos pré-réservations! 
J'vous raconte pas le mal de tête, mêlé du soulagement. Une sensation très étrange! 

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Ci dessous, un Boeing 767 American Airlines. Pas le nôtre, qui n'était pas encore arrivé au toboggan, mais parfaitement semblable.

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Enfin, bref. Le voyage en lui-même se passera bien et paraîtra assez court grâce aux somnifères d'Amandine. De toute façon on voyageait de nuit, et de fait il n'y avait rien à voir par le hublot! Et puis, un peu de sommeil nous éviterait probablement la gueule de bois à l'arrivée, conséquence du décalage et de la fatigue! 

Nous étions debout depuis 6 heures du matin et il était déjà 18 heures, heure américaine. Il nous restait pourtant un peu plus de 8 heures de vol jusqu'à Paris, c'est-à-dire un peu moins qu'à l'aller, pour des questions de fuseaux horaires, et notre train pour Lyon n'arriverait à la gare de Roissy qu'à 15H15. 

Nous voici donc sur le quai, après une très longue attente à la gare de Roissy, mines complètement défaites d'avoir largement fait le tour du cadran! En plus il caillait comme c'était pas permis!

Par Labrussetfamily
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 12:30

 

Par AURELIEN et AMANDINE BRUSSET
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 21:46


 

Par AURELIEN et AMANDINE BRUSSET
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